En savoir plus

Faites notre connaissance :
Nathalie ALBARIC Bérangère BALLAN Viola CHOAIN
Des thérapies pour quelles indications ?
>> Contactez-nous par email
>> Contactez-nous par téléphone :
03 26 83 15 57


Trouble de stress post-traumatique :Le trouble du stress post-traumatique survient lorsqu'une personne a vécu ou a été témoin d'un événement au cours duquel sa vie ou la vie d'une autre personne a été mise en danger, ou pendant lequel elle a eu peur d'être blessée grièvement. Il survient souvent après un accident de la route, un viol ou une catastrophe naturelle. La personne revit sans cesse l'événement avec les mêmes sentiments d'horreur et de détresse. Si elle est confrontée à quelque chose lui rappelant l'événement, elle réagit fortement. Certains événements peuvent avoir des séquelles psychologiques graves longtemps après qu'ils se soient produits. Une thérapie s’impose.
Symptômes et signesLe trouble s'accompagne d'insomnie, d'irritabilité et d'hyperactivité. Les personnes qui en souffrent essaient d'éviter les occasions ou les personnes qu'elles pourraient associer à l'événement. Elles se sentent détachées de la réalité et se demandent souvent si elles pourront de nouveau vivre normalement. À la longue, elles peuvent avoir des difficultés à fonctionner personnellement, socialement ou professionnellement.
Traitements et préventionLa psychothérapie est le traitement de base qui peut être accompagné par des antidépresseurs et anxiolytiques pour soulager les symptômes.
Harcèlement moral dans le monde du travail :Le harcèlement moral au travail - comment ce phénomène se manifeste-t-il ? Quels en sont les impacts sur ceux qui le subissent, comment peuvent-ils s'en sortir ?…
La réalité du harcèlement moral au travail n'est pas contestée ; l'existence de pratiques délétères délibérées (menace, chantage, harcèlement), érigées en méthode de management pour pousser à l'erreur et permettre le licenciement pour faute ou déstabiliser et inciter à la démission, est désormais reconnue.
Le harcèlement au travail "contraint" le corps, il s'attaque aux gestes de travail, rendant leur exécution aléatoire, paradoxale, humiliante, jour après jour. La répétition des brimades, vexations et injonctions paradoxales devient une véritable effraction psychique, altère le rapport du sujet au réel et suspend tout travail durable de la pensée. Toute issue mentale ou comportementale est bloquée, le sujet ne peut plus penser ni agir. L'analyse de cette situation d'impasse décrite par les sujets harcelés met à jour leur isolement, leur décompensation inévitable dans cette situation et leur très fréquente somatisation.
Les entretiens avec les patients harcelés mettent en évidence que le harcèlement utilise un système de déstabilisation très précis reposant sur de véritables techniques : techniques relationnelles (le harceleur n'adresse plus la parole au sujet, ne communique avec lui que sous forme de notes, ne le regarde plus…), techniques d'attaques du geste du travail (on lui demande de saisir un rapport que l'on jette devant lui, d'exécuter des tâches impossibles, qui n'ont aucun sens, qui sont déjà faites…), techniques punitives (dès que le sujet, sous pression, commet une erreur, on fait un rapport pour faute…), ou des techniques d'isolement du sujet destinées à empêcher toute solidarité du groupe de travail avec le harcelé.
L'attaque récurrente de ses compétences, la mise systématique en situation de justification, le climat "persécutoire" qu'engendre la fréquence des avertissements deviennent des leviers traumatiques puissants. Le harcelé réagit par une hyper vigilance, un surinvestissement de la qualité de son travail. Cet activisme est défensif, le sujet se sent usé, humilié, abîmé, incompétent, et développe un syndrome de stress post-traumatique.
La phobie scolaire :Cette forme de phobie est assez fréquente chez les enfants et les ados. Au début cette phobie se traduit par un évitement progressif de l’école, du lycée ou même de l’université. A l’heure du lever, les enfants se plaignent alors de douleurs au ventre ou d’autres sortes de maux, pour pouvoir rester dans leur lit pas simplement par paresse mais par réelle peur d’affronter l’école. Pour les ados, il n’est pas rare de les voir rentrer à la maison prétextant que comme ils étaient en retard ils ne voulaient pas déranger le cours, et de trouver des arguments comme "de toute façon il n’y avait presque rien aujourd’hui", ou "ça va me permettre de réviser mon contrôle de demain".
Au début, les absences sont espacées puis elles se rapprochent de plus en plus, car au fur et à mesure, l’idée d’aller à l’école est de plus en plus angoissante. Le fait de vouloir les obliger à aller en cours se finit le plus souvent par des grandes crises d’angoisse et de larmes. Les crises d’angoisse se manifestent par des réactions très violentes aussi bien sur le plan psychologique que physique, comme une grande difficulté à respirer, une tachycardie, des évanouissements ou même des conduites suicidaires. Chez certaines personnes cela peut être des nausées, des migraines rien qu'en pensant au collège, des sueurs froides... D'autres vont faire des insomnies tant l'idée d'aller en cours le lendemain les angoisse... C'est parfois éprouvant physiquement mais ça l'est avant tout moralement.
On ne peut pas obliger une personne phobique à affronter sa phobie et, sans une aide psychologique, la phobie scolaire peut parfois prendre des formes graves, comme une déscolarisation complète. Il arrive que certains ados passent des années scolaires entières à prendre des cours particuliers chez eux, sans voir aucun ami. La question de l’avenir se pose alors.
Le trouble obsessionnel-compulsif – le TOC :Beaucoup de gens ont des pensées importunes, des soucis et des habitudes comportementales. Il nous arrive d’entretenir des pensées désagréables, de nous tracasser inutilement pour ceux qui nous sont chers ou de nous ronger les ongles. Cependant, le diagnostic du trouble obsessionnel-compulsif ne peut être exact que si l’on sait faire la distinction entre ces comportements et l’état psychique réel qu’engendre le trouble obsessionnel-compulsif. Le Toc fait partie des troubles anxieux.Les caractéristiques essentielles du trouble obsessionnel-compulsif sont des obsessions ou des compulsions récurrentes qui sont suffisamment graves pour entraîner une perte de temps (elles prennent plus d’une heure par jour) ou un sentiment marqué de souffrance ou une déficience importante. À un certain stade de l’évolution du trouble, la personne reconnaît que les obsessions ou les compulsions sont excessives ou déraisonnables, mais cela ne s’applique pas nécessairement aux enfants. On peut diagnostiquer un Toc à l’aide d’entretiens cliniques et de questionnaires spécifiques qui permettent de déterminer la gravité des obsessions et des compulsions, ainsi que la mesure dans laquelle ces symptômes font souffrir la personne et perturbent sa vie quotidienne.
Autres troubles anxieux courants :• trouble panique (crises de panique) accompagné ou non d’agoraphobie (peur de quitter des lieux sûrs) • trouble anxieux généralisé (anxiété ou inquiétude excessive pour des préoccupations quotidiennes telles les finances ou la santé) • phobie sociale (peur de se sentir mal à l’aise ou humilié en société) • phobie spécifique (peur d’une situation ou de quelque chose de particulier, tel que les araignées ou les hauteurs) • état de stress post-traumatique (peur et anxiété que la personne revit lors d’un flashback rappelant un événement traumatisant)
Autres indications générales :• tics, troubles obsessionnels ;• énurésie (de jour ou de nuit) ;• repli sur soi, dévalorisation ;• passages à l'acte fréquents, Violence, agressivité ; • tristesse ; • inhibition, timidité ; • hyperactivité ;• troubles du sommeil, cauchemars ; • manque d'autonomie ; • troubles de l'humeur, dépression, colères, tendances suicidaires… ;• troubles de l'alimentation (anorexie, boulimie) ; • addictions ; • somatisations : propension aux maladies, douleurs diffuses, migraines, etc. ;• troubles de la sexualité ; • troubles du narcissisme, de l'image de soi : sentiment de frustration, insatisfaction, conduites d'échec,inhibitions massives, timidité, susceptibilité ; • problèmes affectifs - Troubles de l'émotion : émotivité, absence d'émotion, trac, pleurs hors de propos ;• en général, lors de toute période de rupture, de traumatisme, de deuil, stress, maladie grave, etc.


Les indications
 
Chargement des bibliothéques...